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Déclaration de l'IATSE sur la découverte du pensionnat de Kamloops

Tuesday, June 1, 2021

La découverte d'un site d'enterrement collectif contenant les corps de 215 enfants à l'ancien pensionnat de Kamloops est un rappel terrible mais important que l'approche raciste et génocidaire du Canada envers les peuples des Premières nations n'est pas quelque chose qui s'est produit dans notre histoire lointaine. Le système des pensionnats a continué à fonctionner jusqu'en 1996. Nous sommes de tout cœur avec tous les survivants du système ainsi qu'avec leurs familles, qui sont également des survivants.

Le gouvernement fédéral mettra les drapeaux en berne en signe de deuil et de solidarité et nous exhortons le gouvernement à mener des enquêtes similaires sur les terrains de tous les anciens pensionnats. Nous encourageons tous nos employeurs dont l'entreprise ou le lieu de travail affiche un drapeau à le mettre en berne. Dans la mesure du possible, nous encourageons également tous les membres de l'IATSE à porter de l’orange en guise de réconciliation et de solidarité avec les peuples indigènes.

Aux membres indigènes de l'IATSE : cette nouvelle a probablement causé ou réveillé une douleur ou un traumatisme. Si vous avez besoin d'aide, la ligne d'écoute nationale des pensionnats indiens est accessible 24 heures sur 24 au 1-866-925-4419.

Pour nos membres non autochtones, nous vous encourageons à faire un pas vers la réconciliation en vous informant sur le système des pensionnats indiens au Canada. D'excellentes ressources sont disponibles auprès du Centre national pour la vérité et la reconciliation (CNVR). Des informations spécifiques sur les enfants disparus et les informations sur l'inhumation peuvent être trouvées dans les 94 appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation), section 71-76. L'année a été financièrement difficile pour de nombreux membres de l'IATSE, mais si vous le pouvez, nous vous encourageons à faire un don à l’Indian Residential Schools Survivors Society (anglais seulement).

Il est grand temps de ramener ces enfants chez eux.